Bernard Teboul, Love Scories et autres curiosités

06 octobre 2018

Chapeau l'artiste ! Adieu l'artiste !

Tandis qu'on célèbre Aznavour, je rends hommage à un artiste dont le talent sera resté confidentiel.

 Monsieur Teboul Père, Michel, son fils et son épouse ont le regret de vous faire part du décès de Bernard Teboul, auteur, compositeur... correcteur.

 après de longues années de peine  liées à l'évolution de sa maladie.

Une cérémonie a eu lieu au Père Lachaise le 28 /09/2018.

Ceux qui l'ont lu ou entendu connaissent son talent.

 Chapeau l'artiste ! Adieu l'artiste !

Bernard Teboul 15 janvier 1956/septembre 2018 (photo du 6 septembre 2017)

6 octobre 2017

Tu nous manques déjà tellement.

Nous présentons  nos condoléances à la famille.

Un dernier texte de l'artiste en message d'adieu :

«Je hais les médecins. Les médecins sont debout, les malades sont couchés. Les médecins debout, du haut de leur superbe, paradent tous les jours dans les mouroirs à pauvres de l'Assistance publique poursuivis par le zèle gluant d'un troupeau de sous-médecins serviles qui leur collent au stéthoscope comme un troupeau de mouches à merde sur une bouse diplômée, et les médecins debout paradent au pied des lits des pauvres qui vont mourir, et le médecin leur jette à la gueule sans les voir des mots gréco-latins que les pauvres couchés ne comprennent pas, et les pauvres couchés n'osent pas demander pour ne pas déranger le médecin debout qui pue la science et qui cache sa propre peur de la mort en distribuant sans sourciller ses sentences définitives et ses antibiotiques approximatifs, comme un pape au balcon dispersant la parole et le sirop de Dieu sur le monde à ses pieds. "
Quant à moi, je suis habillé normalement, pantalon noir, chemise rose, douché du matin, rasé de frais, après-rasage Egoïste et le pansement ne se voit pas. Je Vous adore et j'aime la vie, même boiteuse.
Je vous souhaite plein de belles choses et la contradiction progressive de vos mauvaises prévisions. »

Bernard Teboul

 

Pour des messages personnels à la famille ou à publier ici, contactez Alice à contact@ma-redactrice-web.com

 

 

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12 octobre 2011

concert Bernard Teboul, Paris 22 oct 2011

concert 22 oct 

C'est super bien passé auprès d'un public chaleureux, malgré les couacs et quelques oublis. Après une aussi longue absence, il faudra un peu de temps pour réapprivoiser la guitare. Mais le cœur est à nouveau au beau fixe et les projets ne sont plus barrés par la peur. Alors, au prochain concert…

 

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01 août 2011

Le Ramadan de Bachar al-Assad

Offensive meurtrière de l’armée syrienne

Le 1er août :

Après l’offensive meurtrière menée, comme par hasard à la veille du Ramadan, par l’armée syrienne lors de manifestations populaires dans la ville de Rama, causant plus de cent morts, un opposant à Bachar al-Assad déclare :

 « Chaque jour de ce mois de jeûne doit être un défi lancé au Régime. »

Bon OK, c’est triste, mais au moins c’est diététique.

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29 juillet 2011

Pourquoi un blog ?

Couv Bernard à la Cocteau

Vous êtes là pour les chansons? Allez jeter une oreille dans "Liens", et cliquez sur "Mes chansons sur Myspace". Le son n’est pas terrible, mais ça donne une idée. A tout’suite...

Vous ! Oui, vous... Vous qui entrez sur mon blog par hasard et sans me connaître, ce message vous est personnellement destiné. Mon ingénieuse du son et de l'image, qui se trouve également être ma muse depuis pas mal d'années, me harcèle de mails autoritaires pour que je ponde une sorte de fiche de présentation en vue de définir l’objet de ce blog.

On réclame une présentation, va pour une présentation. Mais auparavant une petite précision s’impose : avec des mecs dans mon genre, tous les psy - chologues, chiatres, et autres chanalystes - enrichiraient depuis longtemps la rubrique des "Petits métiers qui se perdent". Puisque de chaque rupture difficile – avec mon amoureuse, ma banquière, ma locataire ou mon associé –, naît une chanson ou un texte, dans le meilleur des cas, mais c’est rare, une nouvelle. Depuis mon premier émoi, je prends ma guitare ou mon Mac pour évacuer mon spleen ou ma douleur. Et ça marche! Pourtant, rassurez-vous, la plupart des chansons ou des textes sont tout sauf tristes.

 S'il fallait établir un lien entre ces différents modes d'expression, ce serait donc l'humour et la distance, en deux mots : le second degré. Mais j'ai bien cherché, cette rubrique n'est répertoriée nulle part.

Le but premier but de ce blog reste malgré tout, et plus que jamais, de faire connaître mes chansons à des interprètes potentiels, qui pourraient leur donner, ou redonner, vie.

Gare aux oreilles, donc, mais bonne visite! 

Bernard

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22 juillet 2011

N'oublions jamais !

Le 11 septembre... 1973

A 9 heures du matin, la Moneda (siège de la Présidence chilienne) est assiégée par l’armée de terre sous le commandement du général Pinochet, après une déstabilisation du pays savamment et patiemment orchestrée par la CIA. A 14 heures, le palais présidentiel est envahi mais Salvador Allende s’est déjà donné la mort. En 2003, Collin Powell, alors secrétaire d’Etat des Etats-Unis, a déclaré : « En ce qui concerne votre question sur le Chili dans les années 1970 et ce qui s’est passé avec M. Allende, ce n’est pas une partie de l’histoire américaine dont nous sommes fiers. » 

Don’t cry, Collin, depuis, vous avez fait beaucoup mieux !


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Love Scories et autres curiosités…

Love Scories Couv

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Recueil de chansons de Bernard Teboul, édité à 250 exemplaires.

94 dédicaces le jour de sa sortie ! Les blondes étaient belles et cultivées, mon feutre Pilot pointe fine m’a lâché en cours de route,
les poches du jean débordaient, les billets de 50 francs, c’était avant l’Euro, voletaient comme les petits bonshommes de Folon du générique de nuit d’Antenne 2, avant de se poser délicatement sur le sol.
C’était comme une fête !
 

 

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Des chansons, ça s’écoute…

Rendez-vous sur le lien

« Mes chansons sur Myspace »


Insatisfaite 3’21” (ISWC : T-702.432.184.2)


Paroles et musique : Bernard Teboul

Interprète : Myriam Jean


La vie cent fois vécue et les serments fragiles

Les hommes après les hommes, paysages qui défilent,

Les silences pesants ou les mots inutiles

Les faux ultimatums, les chantages infantiles

Oral de rattrapage et victoires illicites… 

95 C pour cent de réussite ! 

 

Les lits défaits, les draps froissés sur la pudeur

Mensonges susurrés pour prolonger les rêves

Les erreurs de casting qui cognent au répondeur

Les matins décalés, gueule de bois café-crève

Le corps douloureux des lendemains de fête

Eternelle, éternelle… insatisfaite !

 

 Marre des romances arrosées spleen à siroter en trente-trois tours

 Aujourd’hui, je lâche la bonde : c’est une chanson de non-amour

 Marre des diamants sur le vinyle, ça fait collage et ça m’agace...

 Manque de classe !

 

Les croqueuses d’hommes savent plus où donner de la dent

Des machos fatigués aux p’tits cons sensuels

Des mots fades et pastel à repeindre en rouge sang

Du flash à la descente d’amours artificielle

Exhibitions huilées de belles mécaniques…

Sympathétique !

 

Moi, je voudrais des rêves déguisés en cauchemars

Des citrouilles d’Haloween comme ciel de plumard

Chang’rais beaux sentiments contre jeux de hasard

Mes lumières tamisées contre des gyrophares

Je ne sais pas très bien ce qui s’ passe dans ma tête 

Eternelle, éternelle… insatisfaite ! 

 

Marre des romances arrosées spleen à siroter en trente-trois tours

Aujourd’hui, je lâche la bonde : c’est une chanson de non-retour

Marre des diamants sur le vinyle, ça fait collage et ça m’agace...

Manque de classe !

 

Ça fait collage et ça m’agace

Manque de…

Classe !

 Clé sol + reflet

 

Double Vie 3’33”  (ISWC : T-702.432.182.4)

 

Paroles et musique : Bernard Teboul

Interprète : Les 3 K, album "Salam Shalom"

 

J’ai cet amour comme unenfant

Qui me donn’ des coups d’pied au ventre

On a joué, c’est dangereux

Je crois qu’il a grandi sans nous

Je connais les règles du jeu

C’est ta liberté avant tout

 

Mon père, mon frère, mon amant

Tu t’essayais à tous les rôles

Tu guidais mes pas tendrement

Ou tu pleurais sur mon épaule

Tu reliais en jeu de pistes

Nos planètes antagonistes

 

J’ai cet amour comme un enfant

Qui me donn’ des coups d’pied au ventre

J’ai cet amour comme un enfant

Qui me donn’ des coups d’pied au ventre

 

Tu as vendu ta liberté

La mienne ne me sert à rien

Tu te conduis en prisonnier

Ta geolière ne te passe rien

Je parle et tu ne m’entends pas

Même ici, tu restes là-bas

 

Tu as brisé ton cœur en deux

Tu m’offres une moitié de vie

Et de pauvres demi-sourires

Je suis trop entière pour en rire

Tu as brisé ta vie en deux

Comme on rompt le pain des amis

 

J’ai cet amour comme un enfant

Qui me donn’ des coups d’pied au ventre…

 

 

 

  

Clé sol + reflet

 

 

 

Mortes Amours,  3’26”  (ISWC : T-702.432.180.2)

 

 

Paroles et musique : Bernard Teboul 
Interprète : Bernard Teboul

 

 

Je ne sais bien parler que des amours mortes 

De ces histoires classées au fond de la mémoire

De ces parfums sucrés que le bonheur remporte

Quand trop tôt sonne l’heure de la fin de l’histoire

 Moi qui rêve d’enfants, de greniers mystérieux

 Je sème comme j’aime, en des ventres oublieux

Je n’oublie rien pourtant, et brûlent les blessures

De tous ces faux serments, de ces vraies impostures

 

Fiche anthropométrique, habillées puis nues 

De face, de profil, souriantes puis tendues

Des fantômes s’éveillent dès que tombe la nuit

En une farandole, une danse macabre

Comme un champ de bataille, une gigantesque morgue

Des tiroirs anonymes sertissant des cadavres

Photos glacées, classées, de corps et de corps

Que je viens visiter les dimanches d’ennui

 

Mots cyniques pour la forme, mais jamais de répit

Consciencieux archiviste, un rien taxidermiste

La mémoire épinglée sur des murs en crépi

Et le cœur perforé de dizaines de piques

Cultiver le chagrin, la peine, le désespoir

Puisqu’il est dit qu’en naissent les chants les plus beaux

Et en fermant les yeux, ne plus voir que le noir

Et le silence autour, et goûter le repos

 

Pourquoi on n’apprend pas l’amnésie aux enfants

On gagnerait des larmes sur les maux à venir

Pourquoi la seule chose qu’on apprenne vraiment 

Et depuis tout petit, c’est à se souvenir

Parlez-moi d’amnésie, tout initialiser

Faire du blanc ma couleur, ou du noir, peu importe

Mais sur ces blessures incessamment pansées 

Une fois, dans ma vie, savoir fermer la porte

 

C’est vrai, je n’sais parler que des amours mortes

De ces histoires classées au fond de la mémoire

De ces parfums sucrés que le bonheur remporte 

Quand trop tôt sonne l’heure de la fin de l’histoire

 

 Clé sol + reflet

 

Jaloux, 2’32’’ (ISWC : T-702.432.181.3)

Paroles et musique : Bernard Teboul

Interprète : Bernard Teboul

 

V’là-t-y pas qu’j’suis jaloux d’un matou

V’là-t-y pas qu’j’suis jaloux d’un matou

Qui dort avec la femme que j’aime

J’suis pas regardant mais tout d’même

Dès que je m’approche un peu trop

Il sort les crocs

 

Ce chat dans un’ vie antérieure,

C’était un doberman ou un boxer

Y a des signes qui trompent pas

Il aboie pas mais c’est tout comme

Je suis certain qu’il a déjà

Mangé de l’homme

 

Faut dire qu’avec la maîtresse qu’il a

Moitié mante religieuse, moitié nana

Les hommes qu’ils flanchent ou bien qu’ils friment

Il les tient pas en grande estime

Et pour leur bouffer dans la main

Faut qu’il ait faim

 

Moi pour obtenir les bonnes grâces de sa maîtresse

Le minimum syndical de tendresse

J’ai même appris à ronronner

Et je suis tout désemparé

Un string sans sa paire de fesses

Sans sa maîtresse

 

C’est vrai parfois ce félin m’exaspère

Quand il prend ses airs de propriétaire

Quand il vampirise ma copine

Y a plus de place pour un mec

Moi, j’tourne en rond, l’âme chagrine

Sur la moquette

 

V’là-t-y pas qu’j’suis jaloux d’un matou

V’là-t-y pas qu’j’suis jaloux d’un matou

Qui dort avec la femme que j’aime

J’suis pas regardant mais tout d’même

Dès que je m’approche un peu trop

Il sort les crocs

 

V’là-t-y pas qu’j’suis jaloux d’un matou

V’là-t-y pas qu’j’suis jaloux d’un matou

Qu’elle traite en pacha, moi en chien

Mais un jour, il se pourrait bien

Qu’à la place de faire le gros dos

Je sorte les crocs

Qu’elle traite en pacha, moi en chien

Mais un jour, il se pourrait bien

Qu’à la place de faire le gros dos

Je sorte les crocs

 

 

 

 

 

 

 

Clé sol + reflet 

 

Le Bougnat,  2’26” (ISWC : T-702.432.183.5)

 

Paroles et musique : Bernard Teboul 
Interprète : Bernard Teboul

 

 

 

J’ai fait des textes sur mesure

Prêt-à-chanter ou haute-mouture

 Des odelettes, des élégies

 De la prose, de la poésie

 J’pouvais chanter n’importe quoi

 La page blanche ne m’angoissait pas

 Mais là je comprends pas pourquoi

 Chanter l’Bougnat, j’arrivais pas

 

J’ai relu tout Giscard d’Estaing

Je m’suis passé tout Verchurin

J’ai bouffé d’la potée aux choux

J’me suis shooté à la Volvic

J’virais lent’ment neurasthénique

J’avais plus d’envies, plus de goût

J’étais comme un volcan éteint

Chanter l’Bougnat, je j’arrivais point

 

J’ai tenté une introspection

Voyage au fond de mon tréfonds

J’ai revisionné toutes mes ex

Mes peines de cœur, mes joies de sexe

Des maîtresses volcaniques en liesse

Soufrières ou Fuji-nanas

Des sulfureuses de la fesse

Mais de bougnates, y en avait pas

 

J’suis allé voir une drôle de psy

Bas résille sur talons aiguilles

95 C aux balcons

Et des arguments en tétons

Pas de divan mais un plumard

A rendre un autiste bavard

J’ai tout avoué, et pis que ça

Mais rien, non rien sur les bougnats

 

Au bout de trois à quatre séances

J’étais ruiné, j’étais en transes

A force de touiller le passé

Une drôle d’odeur a reflué

Ç’avait une forme humanoïde

C’était flou, on discernait pas

Un goitre à pattes, tendance lipide

C’était mou, flasque… auvergnat

 

Ah mais bon sang, mais c’est bien sûr !

Mais la voilà la vraie raison

Ressurgie d’un passé obscur

C’est pas une ex, c’est une patron

Native de Clermont-Ferrand

Une vraie bougnate professionnelle

La grâce d’une taulière de bordel

Harpagonant tous ses clients

 

Trois ans de mépris et de fiel 

Trois ans à bouffer de la hargne

Trois ans de Smic, trois ans de haine 

Enfouis au fond de ma mémoire

En v’là une névrose qu’elle est belle

Pas besoin de creuser plus bas

Ma psy m’a redonné l’espoir

J’peux même rechanter l’Auvergnat

 

J’peux faire des textes sur mesure

Prêt-à-chanter ou haute-mouture

Des odelettes, des élégies

De la prose, de la poésie

Je peux chanter n’importe quoi

La page blanche ne m’angoisse pas

Et maint’nant que ma psy et moi… tagada!

Je peux même chanter les bougnats

 

 

 

 

Clé sol fatig

 

 

 

Je m'suis trompé,  4’02” (ISWC : T-702.432.185.7)

 

Paroles et musique : Bernard Teboul 
Interprète : Bernard Teboul


J’ai pas réalisé

J’ai pas vraiment eu le temps

On s’est vu quelques instants

Sans parler

J’suis rentré dans ma tanière

Je la voyais partout

J’ai baissé les paupières

Elle était dessous

 

Alors je m’suis dit : « J’me suis trompé

Alors je m’suis dit : « Elle n’est pas vraie »

Même si elle est vraie, elle est pas pour moi           

Je m’disais ça mais j’me croyais pas           

 

J’ai trouvé dans ses bras

Des choses que j’connaissais pas

À 40 ans sonnés

Étonné

J’ai trouvé sur son cœur

Des geysers de douceur

Sa beauté m’faisait peur

J’étais figé

 

Alors elle a dit : « J’me suis trompée »

J’pensais que tous les mecs étaient à j’ter

J’te voyais cynique, c’est pas vrai ! »

Alors elle a dit : « J’me suis trompée »

Le bonheur, je m’rappelais plus

La tendresse non plus

Mais tout m’est revenu

En mémoire

Moi qui croyais plus en rien

Qui f’sais pousser mon chagrin

Là, j’cueillais tous les matins

Des fleurs d’espoir

 

Je ne disais plus : « J’me suis trompé  »

Je voyais l’bonheur, je le touchais

Tout était si doux, si parfumé

J’avais presque peur de la froisser

 

J’ai pas la notion du temps

Mais ça a paru long, tant

Il y avait de bonheur

Dans une heure

Et soudain des trucs qui clochent

Le bonheur qui s’effiloche

Les mots cognent comme des taloches

Mal au cœur

 

Et alors elle a dit : « J’me suis trompée

J’regrette beaucoup ce qui s’est passé »

Ses mots cinglaient comme une pluie glacée

Quand elle répétait : « J’me suis trompée »

 

C’était le plus doux rêve

Que j’ai jamais caressé

Moi, j’voulais pas m’réveiller

Et j’en crève !

C’est elle qui craint le froid

Et c’est moi qui claque des dents

Depuis qu’elle est plus là

J’tremble tout’l’temps

Et maintenant dans ma tanière

C’est fou, je la cherche partout

Et quand je baisse les paupières

Je la vois de plus en plus floue !

 

J’ai pas réalisé

J’ai pas vraiment eu le temps

On s’est vu quelques instants

Sans parler…

 

 

 

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18 juillet 2011

page d'accueil

 

Couv Bernard à la Cocteau

Vous qui entrez sur mon blog par hasard et sans me connaître, ce message vous est personnellement destiné. Mon ingénieuse du son et de l’image, qui se trouve également être ma muse depuis pas mal d’années, me harcèle de mails autoritaires pour que je ponde une sorte de fiche de présentation en vue de définir l’objet de ce blog.

Là, une précision s’impose : avec des mecs dans mon genre, tous les psy - chologues, chiatres, et autres chanalystes - enrichiraient depuis longtemps la rubrique "Petits métiers qui se perdent". En effet, de chaque rupture difficile, avec mon amoureuse, ma banquière, ma locataire ou mon associé, naissent une chanson ou un texte, dans le meilleur des cas une nouvelle. Depuis mon premier émoi, je prends ma guitare ou mon Mac pour évacuer mon spleen ou ma douleur. Et ça marche! Pourtant, la plupart des chansons ou des textes sont loin d’être tristes.

S’il fallait établir un lien entre ces différents modes d’expression, ce serait donc l’humour et la distance, en deux mots : le second degré. Il se trouve que cette rubrique n’est répertoriée nulle part.

Le but premier de ce blog reste malgré tout et plus que jamais de faire connaître mes chansons à des interprètes potentiels, qui pourraient leur donner ou redonner vie. Allez faire un tour dans "Liens", et cliquez sur "Mes chansons sur Myspace". Le son est très mauvais, mais ça donne une idée.

 

Gare aux oreilles, donc, mais bonne visite! 

 

 

 

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17 juillet 2011

Le PS en trois mots ?

Pour éviter Marine

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15 juillet 2011

Vendeurs de Liberté à la sauvette, sur Broadway

 

New York 2010

 

Pour 3 dollars sur Broadway, toute la panoplie de la Liberté guidant le monde.

Pauvre Bartholdi !

 

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Mayas… partir !

Le Yucatàn

 Yucatan

Ancienne province maya, le Yucatán réclama à deux reprises son indépendance face à l’occupant espagnol et se constitua en République du Yucatàn, sollicitant même à un moment son adhésion aux Etats-Unis d’Amérique. Apparemment, culturellement, c’est aujourd’hui chose faite !Yucatan cigar

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